CHRONIQUES DE LA LUNE

Aubes et Crepuscules... voyage en compagnie

30 septembre 2008

Surprendre

scar_1_19C'est bien la l'important. Encore faut il savoir choisir le moment opportun. Mais la reaction est divine lorsque l'effet est reussi, donc inattendu.

D'abord prendre la position et le faire avec toute la dexterite, l'imposition et la maniere pour que la tension monte. Cadree et voluptee. A quatre pattes d'abord puis la tete posee a meme le sol, vous basculez vers l'avant pour decouvrir vos fesses. Les mains dans le dos,la boucle du collier est tournee pour venir se poser en arriere de votre cou.

Une fois les mains attachees a hauteur de vos reins, par ces larges menottes en cuir, la corde enserre plusieurs fois une de vos chevilles. Le noeud noue, je passe l'autre bout de la corde dans l'anneau et tire pour que votre genoux devienne le seul appui, cheville en l'air. Puis relevant l'autre cheville, attachee elle aussi, vous voila en appui controle. Chaque relachement de vos jambes incite le collier a vous comprimer le cou.

Enduite lentement et religieusement de cette huile au parfum d'ailleurs, vos fesses brillent a la lumiere des photophores, melanges d'humidites. Mes doigts se promenent et scrutent chacune de vos respirations, s'attardant volontairement sur vos chemins de traverse. Quand soudain la prise du bouton de lune sonne le tocsin, premier spasme. Premier cri

Accordant plus tard, ma langue a vos levres entre-ouverte, vos fesses soigneusement ecartees par mes mains, je suis la raie pour une escale d'un autre territoire. Qui fremit et se contracte au premier contact, deuxieme spasme mele a une esquisse de recul. Mais vous revenez presque immediqtement au calme et j'entame nos presentations. L'escale devient decouverte et de presentation en conversation nous entrons en familiarite courtoise. Pourtant je n'ai pas encore donne l'abordage.

Me redressant a votre imagination, une main se pose sur le bas de vos reins et j'avance mon sexe au contact de votre vulve, comme cherchant aux alentours une ouverture que vous reclamez maintenant. Je persiste en cette attente, entre derobade et frolement. Nouveux spasmes...

Saisissant a nouveau vos fesses fermement, vous perdez tout controle. Mon sexe hesite toujours mais mon pouce toc a une autre porte, en circulaire et en douce pression. La forteresse cede sous le joug du glissant et s'entre-ouvre pour laisser filer, lentement, une premiere moitie, se liberant chaleureusement pour l'autre. Il commence a se mouvoir a l'interieur comme vos hanches a present, les cordes se tendent legerement, je fais machine arriere lentement.

Surprise vous n'en avez a peine le temps car voici que j'introduis a nouveau la premiere boule de ce chapelet rouge, doux comme du latex. La boule enduite se fraye un chemin en ecartant joliment votre anus puis disparait d'un coup. Le mouvement est si spontane que la seconde est deja contre votre joli rond. Le lien qui reliait les deux a ete aspire d'une traite. Au moment meme ou vous poussez un cri de plaisir intense, j'enfourne la deuxieme qui redouble votre chant. Alors vient le temps de l'attente, ce moment ou ses emotions sont en suspension, ou l'on touche a ses emotions ne sachant plus ce qui est interieur et exterieur, ce moment ou le melange est total.

jpfgallery_2De ma main restee en appui sur vos reins je fond sans embage sur votre sexe, poursuivant avec delicatesse vos routes precieuses et humides qui offrent en pature a mon index votre clitoris pret a exploser. Et vous explosez au moment meme ou je m'apprete et enfonce la troisieme et la quatrieme boule...

Je vous laisse alors reprendre vos esprits, mais vous ne savez pas encore combien de boules il me reste, a enfourner et surtout a retirer... lorsque vous penserez que nous en avons termine. Voluptueusement epuisee.

Je vous dirai alors: "en corps...

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29 septembre 2008

Rendez-vous

Ce rendez-vous, elle l'avait recu par courrier. Enveloppe du format le plus commun, elle aurait presque pu la jeter directement, son adresse etait dactlographiee sur une etiquette a la maniere des envois VPC. Une chance, elle avait ouvert. Elle se demandait encore par quel hasard...

Elle reconaissait le style ou plutot elle tentait de discerner dans ces mots, lequel de ses amants, avait subtilement modifie  son style. Ils etaient tous de charmantes relations du net, sans doute l'un d'eux avait pris la peine d'etudier les autres. Jamais elle n'avait pense aller plus loin que son blog. Elle s'y devoilait completement. Ce qu'elle n'osait dire ou demander a voix haute etait la. Et la, un d'eux venait de franchir la ligne de demarcation. Son embarras etait total. L'invitation savoureuse et a la hauteur de ses exigences des mots. Qui n'etaient que des mots jusqu'a present...

korsett_bdsm"L'Hotel sera precieux comme le ruban de soie que vous trouverez sur le lit. A votre arrivee precise 23h vous serez accueillie par un chemin de bougies, disposees par mes soins. Regarder les puis laissez vous guider dans le dressing. Portez ce que vous y trouverez puis revenez vous placez contre ce pilier sculpte. Eteignez une bougie sur deux et nouez ce ruban sur vos yeux. Saisissez la  poutre qui orne le pilier et apposez vos mains, une jambe legerement en retrait de l'autre. 23h30, ne soyez pas emotive, laissez vous envahir lorsque la porte s'ouvrira derriere vous. Ne bougez plus mais soyez attentive a chaque pas feutre, a chaque bruit. Il y en aura un certain nombre avant que vous ne saisissiez vraiment le sens de ma presence. Nos mots seront a ce jour a l'epreuve, nos resonnances questionnees, et vos raisons abandonnees. Pour deux mains..."

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28 septembre 2008

C'est malin

louboutin9

il ne lui a pas enleve sa culotte... Pensee repandue, fulgurante a ce moment de l'entrave poignees-chevilles. Et pourtant...

Voici quelques pistes madame que je pourrais "empreinter" pour vous liberer de ce doute. Seulement.

La flamme de la bougie que je passe devant vous ne vous eclaire pas mais peut etre sentez vous son odeur de cire. Et quelle surprise de recevoir en vos dentelles un peu de cette chaleur liquefiee qui coule et se fige presque instantanement -et avec plus de douceur que sur une peau a nue -et oui!

Avez vous jamais prete attention a ces plis et a cette matiere que vous portez, et qui sous mes doigts s'immice et se glisse en vous? Elle epouse les formes de votre vulve d'abord puis pas un leger mouvement de translation decouvre une de vos levres, puis une autre... Vous voila offerte. Cette fois le pli s'ancre en une interstice et m'en decouvre une autre...

Et puis nous revenons plus tard, position initiale... "il me rhabille...", autre pensee repandue alors... Le contact de la matiere a nouveau, different, humide. La culotte malmenee descend alors en une fraction de temps qui vous surprend pour tomber a mi-parcours. Decouvrant votre anus entre-ouvert...

La serviette posee entre vos mains vous interroge. Vous ne savez pas encore... Mais peut etre que l'eponge tiede, l'eau qui ruiselle entre les mailles de vos dentelles vous parlent davantage... A moins que la caresse du blaireau, non encore enduit vous conduise vers l'etape suivante. Vous etes mouillee et l'eau tiede vous dit maintenant le chemin que la lame parcourera. En douceur, precis et applique. Un doigt souleve delicatement le haut de votre culotte, le dos froid et plat de la lame se pose sur le haut de vos fesses...il va descendre en suivant ce vallon et vous liberer de cette entrave vestimentaire. Vous offrant a d'autres sculptures...

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27 septembre 2008

Vous ne m'avez pas demande

whippingde vous attacher madame, mais j'ai pense que vous aimeriez cette position. Dans le silence le plus absolu, et dans l'ignorance de ce qui adviendra, vous voila ouverte au grand jour. Completement nue, offerte a tous mes jeux et a tous vos phantasmes. Il n'y a rien que vous puissiez faire. Vos bras savamment arrimes et vos jambes fermement liees. Sage pression vers l'arriere des cuisses et chevilles tendues vers le haut de cette piece. L'etroitesse du meuble, ajuste a votre mesure, maintient vos reins comme votre dos dans une position immobile. Et le gode recourbe d'une longeure exquise pour se faire -a l'autre bout du meuble ; qu'on ne peut voir sur la photo- est a la juste mesure pour etre introduit dans votre anus. L'assise est totale. L'attente precieuse...

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26 septembre 2008

Ligne de

prev12J'aime cette ligne de demarcation, aux frontieres du reel, qui conduit subtilement aux confins de vos delices. J'aime ce moment qui precede, vos jambes attachees, vos bras ligotes, qui attendent en fremissant le rasoir. Qui toute a l'heure dessinera, passage apres passage, cette ligne de desirs. J'aime vos sursauts, vos spasmes, aux rythmes des contacts, flirtant avec votre peau. Qui nait de nouveau.

L'eau coule entre vos cuisses, epousant des formes et suivant des chemins. Elle se cache en des lieux qui seront mien...

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24 septembre 2008

Il y a madame

8561149_mdes positions qui vous vont a ravir. Comme il y a des moments d'une extreme et douce tension. Celles ou vous savez que les cordes seront des liens qui vous habillent et qui vous offrent. Entierement. Des liens dont la parure est attente. Chaque mouvement pour vous contraindre est a la fois present mais ne devoile que lentement le dessein final. Ces noeuds qui vous attachent et ces chemins qui vous offrent a moi. En dependance et en indescence.
Mains derrieres le dos, attachees, pour mieux suspendre vos fesses.

Et m'y introduire, le moment voulu. Ne vous en deplaise...

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22 septembre 2008

La magie des pinces

prev14Je sais que vous aimez que l'on prenne vos seins. Bien plus qu'un jeu, prendre vos seins, les attacher, les pincer, soumettre et liberer. Sentiment de quintessence. Vos spasmes vos cris le disent. Peu d'entre nous le savent, peu osent aller sur ces territoires.

Pourtant quintessence dit quinte...espace de cinq, comme les cinq sens qui se trouvent liberer. Cinq sens qui repandent au dela de l'imaginable les plaisirs.

Vous le savez, vous l'avez eprouve, encore et en corps...

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21 septembre 2008

Ne pas travestir

30421793ce que les corps disent...Comment dire les delices de l'eau quand on a soif... L'ame et le corps ne font qu'un. Seuls ils ne servent aucun dessein. Ils sont l'un et l'autre.

Connaissance dans l'abandon de soi. Confiance en l'autre.

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